All I Want Is Home Tonight

Me, myself and...you

13 août 2005

Marina di Bibbona

calme_toi_bibi elle était calme sauf k'elle avait wa7ed sssammma(une pierre) dans la main...chè vraiment pa a koi elle pensait :-) heureusement k'elle c pa enervèe kan je l'ai pri en foto ;-)

ps: fo pa laisser les enfants tou seuls, c un danger ambulant HIH

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cap0057 voilà un Gars ki tentait de voler :-)

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12 août 2005

cap0035 petit ecureuil a marina di bibbona (toscane-italie)...j'étais si proche, l'est trop beau,fniwwen :-)

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Mon Roman

J’écoutais tranquillement la chanson quand soudain le téléphone sonna, je filai pour décrocher, c’était mon ami Ahmed :

- Allo Youssef c’est Ahmed tu vas bien ?

- Hey Ahmed ça va bien ? Je suis…j’étais justement en train de penser à toi, je vais bien oui merci, et toi ? Je répondis légèrement surprit par son appel inattendu.

- cool alors, moi aussi ça pète ! C’est la forme mec, dis moi, tu te souviens du stage que je devais faire la semaine prochaine ?eh ben je ne le fais plus.

- heu oui je m’en souviens, mais c’étais pas pour la première semaine de juillet comme tu m’avais dit ? Répondis-je

- eh ben la première semaine de juillet c’est la semaine prochaine, bonjour bonhomme, allo t’es connecté ?? Me répondit avec son ironie habituelle. Je m’étais tellement enfoncé dans mes recherches que j’avais perdu toute notion de temps, ça faisait à peu près un mois que je n’avais pas parlé au téléphone avec Ahmed, enfin je crois…Ahmed habitait à deux pas de la plage, à environ 3 Km de chez moi, il devait passer un stage dans une croisière qui appartient à une compagnie étrangère, il était dans une école de tourisme.

- ah ouais c’est vrai, désolé je suis un peu…déboussolé là, et alors tu seras libre cet été, tu           comptes passer les vacances avec ta famille ? Demandai-je

- non pas cette fois ci, tu sais comment ça s’est passé l’année dernière non ? s’écria d’un ton pratiquement déçu et énervé

- ah oui t’as raison, l’histoire de la fille en rose haha.

Ça faisait longtemps que mon visage n’avait pas retrouvé le sourire, que ma bouche ne s’était pas ouverte ainsi, ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti la présence d’un ami cher, pour me faire rire, pour me parler ou bien seulement sentir qu’il était proche, aussi proche que le soleil l’est à la terre par rapport aux distances universelles.

- écoute Youssef, je ne sais pas si t’as des projets pour cet été mais moi j’en ai pour toi, on passe les vacances ensemble, toi, moi, Rachid, Nabil et Amine, comme on a toujours rêvé que ça soit, tous ensemble, dans une ville montagneuse genre : Ifrane. Alors qu’est ce que t’en dis ? Me demanda avec une voix plus sérieuse que jamais. Au moment ou Ahmed prononça : Ifrane, le battement de mon cœur accéléra et je visionnai un gigantesque nuage gris et une triste forêt.   

- ah…heu vraiment je ne sais pas, tu sais je suis un peu trop concentré sur mes recherches stellaires, et je n’ai vraiment pas envie de…

- Youssef, c’est maintenant ou jamais, tu sais très bien que l’année prochaine on va peut être tous se séparer encore, il faut le faire, et en plus on va bien se marrer, debout mec, l’heure de l’aventure a sonné. Dit-il d’un air optimiste.

L’heure de l’aventure a sonné…l’aventure ! Ça me ressemblait trop, mais quand j’avais toujours de l’enthousiasme, quand j’étais encore plein d’énergie. Un jour j’avais entendu quelqu’un dire que l‘énergie c’est les amis qui te la procure.

-ok Ahmed je t’appelle cet aprèm pour te répondre à ta proposition. Dis-je en pensant déjà à des vacances à Saint-Tropez, mais pour Ahmed c’était plutôt la montagne qui l’attirait.

Quand je raccrochai, la voix de Steven Tyler soufflait : « ain’t nothing gonna change if we stay around here » et là je me dis : c’est clair enfin, c’est la routine, je sors presque jamais, je ne vois personne, et ces étoiles en plus, je dois toujours attendre que la nuit tombe pour me réveiller et les guetter avec mon télescope, je ne suis pas un vampire quand même, ça ne changera jamais si je ne sors pas de ma tanière…

Après avoir pris mon déjeuner j’appelai Rachid pour savoir s’il était libre pendant pour le mois de juillet, il l’était, il me fit savoir à son tour que c’était le même cas pour Nabil et Amine, l’équipe était complète. J’appelai immédiatement Ahmed pour lui faire part de mes nouvelles, il était merveilleusement content. On avait décidé après, de se rencontrer chez moi à 17h pour faire le plan complet de nos vacances…imminentes.

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10 août 2005

Mon Roman

La terre était sèche et les plantes à moitié mortes, les fleures toutes jaunes et épanouies, ça faisait une semaine que je ne les avais pas arrosées, j’étais débordé par mes études d’astronomie, si je sortais de ma chambre c’était pour aller aux toilettes ou porter quelque chose à manger de la cuisine, je ne dormais que trois heures la nuit et parfois quelques petites heures en fin d’après-midi, j’étais très fatigué et ça se voyait sur les traits de mon visage, malgré cela je ne m’ennuyais pas du tout à observer les constellations et découvrir le monde fabuleux des étoiles. Le matin c’était toujours mon chardonneret élégant qui me réveillait, il commençait à chanter dès que les rayons de soleil commençaient à se faufiler du rideau qui ressemblait trop a une voile de barque. Plongé dans mes recherches j’eus une soudaine et brusque envie de me détacher un moment, je me levai et me dirigeai vers la fenêtre, il y avait des gens qui allaient et revenaient, des gens que je n’avais jamais vu avant, là je me rappelai les paroles d’une chanson « it’s the same old consolation, different faces but the same old town ». J’aime beaucoup ma ville, c’est ma source d’inspiration, mon fournisseur d’énergie, c’est ma force. Le vent soufflait fort ce jour là, il sifflait drôlement, on aurait dit un bébé qui pleurait, ou un chat qui gemissait souffrant d’une blessure. J’allai à la cuisine pour me préparer un bon lait au chocolat à ma façon, au moment où j’arrivai à la cuisine le temps avait complètement changé, c’était surprenant ! Incroyable ! Le ciel était devenu tout gris et la pluie commençait à tomber petit à petit. Je réchauffai le lait et préparai mon bol. En retournant à la salle des invités où on avait une très grande fenêtre avec des vitres fumés qui me servait à mater les gens, les gouttes de pluie s’abattaient sur les vitres des fenêtres comme des graines de maïs. Il n’y avait plus personne dehors et rien de si intéressant à regarder de l’autre côté de la fenêtre à part un pauvre arbuste qui répondait au vent qui soufflait en faisant des mouvements aléatoires, et une tourterelle turque qui n’arrivait toujours pas à se poser sur les fils électriques tellement ils étaient instables. Je bus deux bonnes gorgées de mon lait au chocolat tout en fixant avec mes yeux le chocolat qui été resté au fond du bol, quand c’est moi qui prépare le lait au chocolat ce dernier ne fond jamais à 100%, j’en mets toujours un peu plus que la dose normale. Voir la pluie me donnait toujours envie de m’enrouler dans ma couette, fermer les yeux et entendre le ton des gouttes de pluies, leur musique qui ressemble trop à la techno. La pluie m’énervait parfois, quand je me sens bien et que j’ai envie de me faire un footing. Mais en même temps la pluie me rappelait des moments inoubliables, quand j’étais petit et que je me levais le matin pour prendre mon petit déjeuner avant d’aller à l’école. Quand le ciel était gris et que le vent était fort, le bruit de la radio mêlé au chuchotement de la cafetière, le vent qui sifflait dehors, la lumière timide de l’ampoule 75W usée et qui n’en donnait plus que 45W, l’idée de penser à aller à l’école et affronter ce froid de canards et cette pluie me donnait la chair de poule.

Il était 11h du matin, Le cd d’Aerosmith que j’écoutais était arrivé à la chanson numéro 4 « Fly away from here » qui me fit songer à plusieurs choses : valise, amis, route, divertissement, ciel bleu, d’un bleu froid, soleil, soleil et encore soleil…

Entres amis on avait fait un break d’une année entière, on s’était pas vu pendant un an, et pendant ce break, chacun de nous s’était trouvé un boulot ou une certaine occupation, malgré ça on savait qu’on allait se rencontrer l’été. L’été, avec tous ce qui va avec : plage et soleil. On était tous à Temara sauf Ahmed qui était toujours à Casablanca. Je me souviens du jour ou j’étais allé avec lui et son père au supermarché Marjane, on avait trouvé un paquet ouvert de bouffe de chien dans le rayon des boissons, c’était des croquettes marrons à base de viande et de légumes, je regardai Ahmed et je dis : « alors on en goûte un peu ? », on en avait mangé quelques unes, à la fin c’était pas si dégueulasse que ça, mais ça manquait un peu de sel quand même.

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09 août 2005

L'affixe de AB

En terminal, on avait un prof de math assez sonnè pour demander a un eleve comme moi la relation de l'affixe de 2 points AB.je le regardai avec les yeux exhorbitants: heu...c'est...heu...a+b+...c sur heu...d+e+...je dirais...f...(aie aie aie) le prof me jeta wa7ed rrrregard dial un commissaire qui ecoute le temoignage d'une personne qui n'a rien a voir avec le crime, mais vraiment rien a voir avec les emmerdes...j'avais bien sur rien a voir avec les maths :-)...il me repondit: nta a weldi mnine tatossal lddar tatlou7 dik chkkara ou tatnsaha (toi, fiston, quand tu rentres a la maison tu jetes ton cartable et tu t'en fiches :-))...il m'a fait un etat "7ala" wallah, on m'appellait l'affixe d'AB :-) et a chaque fois qu'il mentionnait cet affixe tout le monde se retournait vers moi et le prof m'appellait pour y repondre, c'était la honte!!mais je m'en fichais :-), après quelques jours je l'avais memorisè :-)...en plus c'était le genre de -profs qui menent- le cours en donnant de simples exemples parfois meme banals et debiles(il faut le comprendre,on avait des passoires a la place du cerveau), genre: pour trouver le chemin le plus court il disait: on ne porte pas 1 kilo de patates dans un Honda (lhonda: ce petit vehicule qui sert a transporter un peu tout genre de choses chez nous:-)) ou pour les systems (nnedma) pour nous dire les X m3a les X et les Y m3a les Y: yallah, btata m3a btata ou khizzo m3a khizzo :-)...meme avec sa sympathie on passait quand meme des sales quarts d'heures :-)

ps: l'affix d'Ab: Zb-Za apparemment je l'ai pas encore oubliè :-)

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08 août 2005

De retour des vacances

c'était bien, serein, j'ai pas eu de problemes avec personne, ça s'est passè comme toutes mes journèes tranquilles, j'ai bien sur senti une petite dose de fatigue puisque j'ai passè 15 jours de repos...j'ai quand meme pas oubliè les codes des filiaires ;-), peut etre si une meduse m'avait piquè (en toscane) je serais meme devenu amnesique (meme si ma theorie d'amnesie medusienne ne tient pas la mer) mais c'était pas le cas l7amdoullah :-)...là chui...klakè................................

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07 août 2005

Mon Roman

Je n’ai plus peur de rien, j’ai dépassé toutes mes grandes frayeurs, j’ai vu la peur devant moi, je suis arrivé au climax de l’épouvante, j’ai su comment me contrôler, j’ai triomphé du mal qui était en moi et j’ai marché les pieds nus sur le sable doré de la plage que je reconnu. Pantalon beige retroussé et chemise blanche ouverte, le vent faisait danser mes cheveux, je sentais de temps en temps quelques notes de l’odeur citronnée du parfum qui se détachait de mon coup - L'Eau par Kenzo -, pas mal ce parfum... je me sentais bien mais je pensais profondément à ce qui avait pu faire foirer mes vacances que je croyais permanentes…

Vous voulez lire la suite???

ps: hein ke chui zinzin BloodLover :-)

Posté par Lighter à 22:44 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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